L’ex- journaliste du Groupe Équinoxe parle du droit de cuissage dans les médias camerounais et affirme que « le personnel féminin est transformé en objet sexuel ».
Dans le cadre du Challenge dénommé « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes », la journaliste Prix Seshat 2021 s’est attaquée au positionnement de la femme dans la sphère médiatique. Non sans avoir évoqué l’affaire Martin Camus Mimb et tiré sur les « patrons qui ne pensent qu’à l’assouvissement de leur plaisir malsain », l’ex-animatrice de « Regard Social » a révélé que » les salaires [des femmes de média, ndlr] sont fixés sur la base des prouesses sexuelles ». De plus selon elle, « des présentatrices sans talent sont propulsées sur des plateaux d’envergure » grâce à ces « prouesses sexuelles ».
Kate Djiaha, qui réside désormais au Canada, a déploré ce qu’elle a appelé « la chosification de la femme dans le monde des médias au Cameroun » et dénoncé par la même occasion les violences sexistes dans les Médias.
Cette sortie de Kate Djiaha , inscrite dans le cadre de sa lutte contre les violences faites aux femmes, ne semble pas avoir fait l’unanimité sur la toile. Plusieurs journalistes femmes sont montées au créneau afin d’apporter des limites aux arguments de l’ancienne chroniqueuse de « 10/12 Le Zénith » sur Équinoxe TV.
This post was published on 8 décembre 2021 9 h 56 min
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