Médiatude

à la une

Charles Ndongo et François Marc Modzom réagissent au décès de Vincent de Paul Atangana

Par Y.N.
Charles Ndongo et François Marc Modzom réagissent au décès de Vincent de Paul Atangana

Les deux hauts responsables de la CRTV ont livré sur les antennes de la radio publique, des témoignages sur le rédacteur-en-chef jour de la CRTV radio, décédé ce mardi 12 avril 2022 à l’âge de 46 ans.

Une voix emblématique.

L’onde de choc provoquée par le décès de Vincent de Paul Atangana, rédacteur-en-chef jour de la CRTV radio n’est pas retombée 24heures après. Les témoignages se bousculent pour rendre hommage à l’homme et à sa carrière. C’est le cas de Charles Ndongo, directeur général de la CRTV. « Je ne voulais pas tarder à venir à la maison de la radio, après le choc que cette maison a subi aux premières heures de ce mardi 12 avril 2022. Je suis venu apporter le réconfort à toutes les équipes pour qu’elles restent mobilisées. Je suis venu apporter ma part de compassion, parce que je sais ce qu’est un rédacteur-en-chef dans une radio. C’est une figure de proue, c’est une locomotive. Je sais surtout ce que représentait celui-là, Vincent de Paul Atangana. Au cours de 25-30 dernières années dans tous les postes qu’il a occupé jusqu’au dernier, ce qui faisait de lui et de sa voix, une voix emblématique. C’est le sens de ma présence ici pour dire le coup est très dur. Nous en perdons nos voix, mais nous devons rester sur la brèche, sur le pont et au front pour que nous ne manquions pas à Vincent de Paul qui est parti, à sa mémoire, à cette rédaction qui attend de nous que nous continuons le combat et à travers cela toute la nation dont nous savons que nous dire que nous sommes le cœur ».

Il a été mon étudiant à l’Esstic, l’un des plus brillants de sa promotion.

De son côté, François Marc Modzom, directeur central radio de la CRTV a lui aussi tenu à rendre hommage à son désormais ancien collaborateur direct. « Il est embarrassant de trouver les termes qu’il faut, pour pouvoir expliquer ce que nous avons vécu ce matin. Vincent de Paul Atangana décédé, c’était totalement inimaginable. J’étais l’un des premiers à apprendre la nouvelle, très tôt ce matin aux environs de six heures, j’ai pensé que c’était un canular. J’ai informé monsieur le directeur général qui lui-même n’en revenait pas, parce qu’évidemment dans une salle de rédaction, le rédacteur-en-chef c’est le pilier, et Vincent de Paul c’était l’homme de la rédaction, cette rédaction qui est en orpheline. Personnalité très affirmée, pleine d’autorité, une voix radiophonique quasiment ce qu’on peut faire de mieux, une réactivité incontestablement positive dans ce qu’on avait à faire, c’est à dire que quand vous lui donniez une instruction même à dix minutes d’un journal, il l’appliquait. Vous n’aviez pas besoin de la relancer pour cela. Il a été mon étudiant à l’Esstic, l’un des plus brillants de sa promotion, une forte personnalité que j’ai connue sur le terrain en tant que directeur central. Une personnalité bien trempée, assise. »

Articles Similaires