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« J’annonce que je suis déterminé à ramener ma femme auprès de moi », promet Sam Sévérin Ango sur LTM TV

Par G.M.
« J’annonce que je suis déterminé à ramener ma femme auprès de moi », promet Sam Sévérin Ango sur LTM TV

Le journaliste et homme politique se lance à la reconquête de son épouse, avec qui, il était devant les tribunaux pour obtenir le divorce. Sam a officiellement formulé son intention ce lundi 18 avril 2022 sur les antennes de la chaine de télévision privée LTM TV, où il était invité.

Dans un entretien avec nos confrères de LTM TV, le journaliste et président national du parti politique « La Nationale » Sam Séverin Ango s’est exprimé sur ses actualités.

Son retour sur la scène médiatique

Parlant de son retour sur la scène médiatique après son retrait du MRC, l’ancien sociétaire de Canal2 soutient qu’on « ne peut pas rester statique dans une existence. Je pense que ce qui s’est produit hier est déjà assez vieux pour entrer dans les livres d’histoire. Donc le Sam Sévérin Ango qui était à l’époque journaliste ici à LTM TV, n’est plus le même aujourd’hui en avril 2022. Pour l’instant, mon parcours de journaliste reste intact. Je pense que c’est le métier qui m’a fait », justifie-t-il.

Cependant, il explique que l’objectif de son retour à Douala était de se redonner une chance d’embellir sa réputation, « au sortir de quelques joutes politiques et quelques tracasseries que j’ai connues dans le landernau… »

« J’avais voulu me refaire une santé publique en embrassant le métier dans lequel je me sens le mieux. Et puis j’avais une nostalgie par rapport à mon dernier parcours de journaliste à Douala donc je pensais refaire à peu près la même chose, mais l’histoire ne se réécrit pas de la même manière », poursuit-il.

« Je ne me sentais plus journaliste »

Après quelques mois passés à la tête d’un projet éditorial à Douala, FOR YOU MEDIA, Sam Sévérin Ango s’était retiré pour des raisons inavouées. Interrogé sur ce revirement, le porte-parole de Ndifor Franklin à la présidentielle d’octobre 2018 raconte : « Il y avait un projet naissant, un projet audiovisuel assez beau sur le papier et il m’avait été présenté comme quelque chose d’avangardiste au cœur duquel je devais avoir un rôle prépondérant, conduire un groupe de médias. J’ai été très vite rattrapé par mes propres convictions. Je ne me sentais plus journaliste, je sentais que j’avais besoin d’aller un peu plus haut, surtout que j’avais une jeune équipe à cordonner et dont il m’était difficile d’asseoir toute mon autorité. Par rapport à cela et quelques interférences au niveau tu top management, je n’ai pas pu implémenter ce qui m’avait été miroité. Sans qu’il n’y ait grabuge, j’ai choisi de me retirer… »

« La vie de couple ce n’est pas devant les tribunaux »

Revenant sur ses différends avec Géneviève Ngo Ntamack, son épouse, une sexagénaire de nationalité française et d’origine camerounaise, Sam Séverin commence par balayer les préjugés : « Il n’y a pas un lien direct avec mon entrée en politique… Je pense qu’il faut dissiper cela. Elle n’est pas dans l’arène politique avec moi. Mais la prise de conscience émane de moi-même. Pour dire qu’en Afrique, on ne se marie pas pour divorcer. Parce que lorsque vous arrivez au tribunal, les magistrats ne vous l’accordent pas à la première seconde ».

Aussi, l’homme politique estime que par rapport à leurs « âges aujourd’hui et par rapport à un certain nombre de considérations, il y a des choses que je ne peux pas déclamer ici. Donc j’annonce tout simplement que je suis déterminé à la ramener auprès de moi. Même s’il faut que j’aille prendre l’avion et la ramener au Cameroun. Pour l’instant elle est repartie, parce qu’elle est de nationalité. Donc elle n’est pas au Cameroun au moment où je vous parle, mais nous nous parlons. Nous avons choisi d’abandonner toutes les choses qui sont pendantes devant les tribunaux. Parce que la vie de couple ce n’est pas devant les tribunaux, c’est à la maison. J’ai envie de l’inviter en regardant la caméra, de revenir au Cameroun. Parce que le domicile conjugal de notre affaire, c’est à Ngo’o dans mon village à Ebolowa », explique-t-il.

Et d’ajouter, « Je voudrais d’abord alerter les uns et les autres qu’en réalité, moi j’attends ma femme au Cameroun. Notre mariage n’est pas reconnu en France. C’est au Cameroun que ça doit se faire. J’aurai besoin d’elle parce que lorsqu’on est dans des choses de très haut niveau, il faut être bien accompagné. Elle a toujours souhaité que j’atteigne les sommets ». 

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