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Marie Gabrielle Mfegue à Tayc : ‹‹ Je suis journaliste, pas une fan. Le respect est mutuel››

Marie Gabrielle Mfegue à Tayc : ‹‹ Je suis journaliste, pas une fan. Le respect est mutuel››

Marie Gabrielle Mfegue, journaliste CRTV dénonce l’attitude du chanteur Tayc et raconte comment et pourquoi elle a quitté la conférence de presse qui a eu lieu ce jour.

Venu au Cameroun pour une série de spectacle, l’artiste français d’origine camerounaise a ce lundi donné une conférence de presse en prélude à son concert privé programmé ce 29 décembre.

Médiatude vous propose la sortie de la journaliste sur les réseaux sociaux.

Les organisateurs du concert privé du 29 décembre 2020 de cet artiste Tayc qui se dit  camerounais t’invitent à une conférence de presse.

Tu y vas parce que c’est de l’actualité. Tu poses deux questions pour bien faire ton papier. La première sur sa collaboration avec le saxophoniste de Manu Dibango, la seconde  pour savoir s’il y’a une possibilité qu’il fasse dans ses prochains vidéogrammes un100% Culture de chez lui, avec une tenue traditionnelle  » le Ndop  » tenue prestigieuse à l’ouest Cameroun que tu cites en exemple  et dans sa langue maternelle parce qu’il est déjà bien connu et peut davantage valoriser son pays ?

De manière très pédante le  » chanteur  » estime que les autres en France peuvent y voir une futilité et ne vont pas comprendre Et que c’est pas une tenue qui l’a emmenée à ce niveau. Jusque là ça passe.

Après, il t’appelles  » madame Ndop » à plusieurs reprises et utilise d’autres adjectifs inappropriés et certains confrères rigolent. Et te demandes de le voir après pour t’expliquer. Pourquoi? Je me demande si tous les  artistes qui arborrent leurs tenues traditionnelles dans le monde ne sont pas moins artistes. Ensuite il dit que Locko a posé sur une de ses chansons qui n’est jamais sortie parce qu’il n’a pas apprécié.

Je suis souvent très tempérée Mais je suis partie. Je suis journaliste, pas une fan. Le respect est mutuel. Il est star, je le suis également dans mon métier.

Je n’écris pas  par complaisance, je ne lèche pas non plus les bottes des artistes. Nous avons certes besoin de contenus, mais on peut avoir du contenu partout et chez des personnes qui font le minimum de respecter leurs vis à vis et de les comprendre. Les artistes naissent chaque jour.

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