Médiatude

Benjamin Zebaze : « c’est à la presse que Me Charles Tchoungang doit une partie de sa notoriété »

Par Y.N.
Benjamin Zebaze : « c’est à la presse que Me Charles Tchoungang doit une partie de sa notoriété »

Les critiques de l’avocat aujourd’hui contre les journalistes d’Equinoxe et de Reporters sans frontières quant à leur traitement de l’affaire Martinez Zogo a du mal à passer dans la corporation, notamment chez Benjamin Zebaze, qui a tenu à rappeler à l’avocat ses rapports classiques avec la presse.

Me Charles Tchoungang est l’avocat de Jean Pierre Amougou Belinga, détenu depuis deux semaines dans le cadre de l’enquête sur le meurtre du journaliste Martinez Zogo. Face à la presse ce 17 février pour la première fois, l’avocat a taclé violemment Guy Zogo, journaliste à Equinoxe TV, ainsi que Reporters sans Frontières, qu’il a accusé de faire un « journalisme de caniveau », en « inventant des scénarios » sur son client. Cette sortie de l’avocat semble ne pas cependant avoir été bien accueillie par les membres de la corporation.

Si certains ont critiqué les accusations de l’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats sur la qualité de la procédure, d’autres n’ont pas manqué de lui rappeler ses rapports avec la presse, et de l’inviter à plus de retenue. C’est le cas de Benjamin Zebaze « il est juste de lui rappeler que cet à cette presse, notamment au journal Le Messager qu’il doit une bonne partie de sa notoriété ». S’il reconnaît que l’avocat a souvent défendu « gratuitement » la presse dit d’opposition, il estime aussi que celui-ci est devenu aujourd’hui « un humain banal qui comme un footballeur évoluant au poste d’avant-centre, est prêt à saisir la moindre occasion pour tirer au but, quelque soit la qualité de son geste ».

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