Médiatude

Les avocats de Parfait Siki demandent sa mise en liberté provisoire

Par L.A.O.
Les avocats de Parfait Siki demandent sa mise en liberté provisoire

Les avocats du directeur de publication du journal « Info+ », en détention depuis près de deux mois, ont introduit leur demande au Tribunal de première instance du Mfoundi, le jeudi 8 décembre 2022, apprend Médiatude.

Après la Fédipresse, c’est autour des avocats de demander la mise en liberté de Parfait Siki. Ce dernier est incarcéré à la prison centrale de Nkondengui depuis près d’un mois, suite à la plainte du président de la Fécafoot, qui l’accuse « de détention de documents, en vue de les falsifier ».

Ses avocats, eux, ont le jeudi 8 décembre 2022, introduit la demande de sa mise en liberté au Tribunal de première instance du Mfoundi. Une demande qui à l’heure qu’il est en train de subir l’appréciation du juge d’instruction, lit Médiatude sur l’édition du 9 décembre 2022, du quotidien Le Jour.

De plus, Médiatude apprend de sa source que « les sources proches du dossier confirment que toutes les garanties légales ont été introduites dans cette demande afin que le juge d’instruction apprécie de la pertinence et de la légalité dont l’objectif permettra à leur client [Parfait Siki] en détention depuis plus de 65 jours de comparaître libre ».

Comparaître libre ? c’est la deuxième fois que cette proposition revient sur le tapis. Le 31 octobre dernier dans un communiqué, la Fédération des éditeurs de Presse du Cameroun (Fédipresse), dans laquelle Parfait Siki occupe la fonction de secrétaire exécutif, avait également demandé sa mise en liberté afin qu’il puisse comparaître libre. Une demande qui au regard de l’avancée des choses, est restée lettre morte.

Pourtant certains de ces homologues patrons de presse, comme Georges Alain Boyomo du quotidien Mutations, estiment qu’il ne « devrait pas se retrouver en prison parce qu’il représente toutes les garanties nécessaires pour comparaître libre dans une affaire qui n’est pas liée à un crime ou délit. Il devrait comparaître libre. A partir du moment où les faits qui lui sont reprochés ne sont pas clairs, je pense que le minimum c’est qu’il puisse comparaître libre », peut lire Médiatude dans Le Jour.

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