Médiatude

Comme Charles Ndongo, la presse salue la mémoire de Fotso Victor

Comme Charles Ndongo, la presse salue la mémoire de Fotso Victor

Le 20 mars 2020, le capitaine d’industrie Fotso Victor est décédé à Paris, à l’âge de 94 ans. Ce lundi, la presse camerounaise et ses plus augustes représentants à l’instar de Charles Ndongo, directeur général de la CRTV lui rendent un vibrant hommage.

Ça faisait presque un siècle que Victor Fotso suivait l’évolution politique et administrative du Cameroun. Personnage central de son histoire ces 60 dernières années, il a quitté la scène ce 20 mars terrassé par une longue maladie. Philantrophe reconnu, la presse a décidé de lui rendre un vibrant hommage ce lundi 23 mars 2020.

Le journal Réalités Plus a décidé de lui consacrer un numéro spécial sous le titre: « Victor Fotso: l’histoire d’un bâtisseur légendaire ». Dans la même veine, le journal The Post titre en une « le Cameroun perd le géant des affaires Victor Fotso ». Un titre presque repris par le journal Le Soir qui note que « Le Cameroun pleure Fotso Victor ».

L’hommage le plus vibrant est de l’un des plus augustes représentants de la presse Camerounaise, Charles Pythagore Ndongo. Dans une tribune parue dans le journal Mutations ce lundi 23 mars, le journaliste principal hors-échelle par ailleurs directeur général de la CRTV dresse un parcours de la vie de l’homme d’affaire. Revenant sur leurs relations exceptionnelles, le journaliste se souvient « qu’il a lui-même par ses gestes mis en scène sa fin de vie ». Revenant sur son parcours et son esprit profond, Charles Ndongo note en lui que «  »M.Fotso Victor était un républicain bon teint. Fermement attaché à son Bandjoun natal qu’il a façonné jusqu’à en faire une ville coquette, il n’en a pas moins développé un véritable culte des institutions étatiques centrales ». Le Côté philanthropique de l’homme, et ses différentes oeuvres pour les plus démunis et pour la patrie n’ont pas manqué d’arrêter l’attention du journaliste «  »Évidemment M.Fotso Victor était connu pour être assez riche et généreux. « Je reçois, je donne » était pour lui une forme de devise, peut-être l’épitaphe à inscrire sur sa pierre tombale ». Avant de conclure son hommage, en ces termes «  »En fin de compte, M.Fotso Victor était monumental. Sans être un intellectuel, il était fait d’un bois hors norme ».

Le 18 janvier dernier, alors très atteint par la maladie, Fotso Victor appelait déjà Charles Ndongo, pour lui confier ses archives audiovisuelles. Il savait donc toute la valeur de la presse, à laquelle il a légué cet héritage.

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